Préambule: le survivalisme Gaulois:

Le survivalisme est un phénomène d’ampleur mondiale.

Le survivaliste Gaulois se démarque dans des concepts d’autonomie et de résilience qui le reconnectent avec des pratiques séculaires issues de la paysannerie.

Les questions alimentaire et scandales liés y sont sans doute pour quelque chose…

Survivalisme Gaulois ,survivalisme Français ,survivalisme de chez nous, quoi… car il faut dire ce qui est ,nous autres aimons bien faire les choses à notre sauce, et le survivalisme n’est pas exempt.

C’est pas du chauvinisme c’est culturel, comme le saucisson et le camembert.

Vas voir chez les Belges ou d’autres, eux aussi ont chacun leur marque de fabrique, donc il faut accepter les différences au lieu de les nier, t’as déjà vu un ricain faire ses conserves ? oui il y en a ,mais je doute qu’ils soient très nombreux

Kurtz ,rien que le titre de l’article c’est une perche tendue special-zombie, j’entends déjà les assos, houlalah c’est des gros fachos chez survivalisme-survie ,kurtz ziegheil ça sonne bien et ça peut donner matière à baver de l’embrouille…

Survivalisme Gaulois, ça sonne chelou ,c’est que t’es en mode communautaire, t’es pas dans les clous mon gars…

Ben non Marcus, il y a toujours eu des étrangers vivant avec les Gaulois en bonne intelligence.

La preuve, les Gaulois utilisaient des individus issus d’autres peuples pour accomplir les tâches les plus ingrates et aussi pour les sacrifices ,voire même qu’ils pouvaient les utiliser en garde-manger ,comme lors de la dernière glaciation ,après que le ciel soit tombé sur la tête des ancêtres prédécesseurs des Gaulois ,enfin surtout pratiques à utiliser pour les travaux les plus pénibles

Mais non Marcus, je déconne à moitié quand je parle de survivalisme Gaulois c’est surtout conceptuel, ça a rien à voir avec l’intolérance vis à vis des autres, j’ai pas le temps pour ces conneries là, m’oblige pas à me justifier et fais moi plaisir, arrête d’épuiser ton énergie en causant et creuse …

Faut bien se marrer un peu, plus sérieusement ,revenons à notre article,

Le phénomène social du survivalisme, comme chacun ne le sait que trop, et le terme de survivaliste nous viennent d’outre-atlantique.

Mais en fait personne n’a rien inventé de nouveau, mis à part un terme démonstratif et un qualificatif social devenu utile, dés lors que les survivalistes sont de plus en plus nombreux, il devenait important de nommer les amateurs de resilience.

Il y a toujours eu des gens prévoyants, la resilience n’est pas un fait nouveau. Souvent c’est dans les époques préalables aux guerres que les individus commencent à stocker vivres et matériels et à s’éloigner des foules. La resilience et la prévoyance n’ont vraiment rien de nouveau.

Aux usa, le survivalisme pignon-sur-rue gravite souvent dans des sphères politisées ,et sa philosophie est concentrée en priorité sur le commerce et les armements, avec des arsenaux privés tellement disproportionnés qu’ils nous font un peu sourire, nous autres Gaulois et autres gens des bois et des montagnes, plus en recherche de resilience que de dépendances.

survivalisme-survie-chasse-peche

Le survivalisme de chez nous est aux antipodes du concept americain.

Notre modèle n’est pas Rambo, mais le type commun du paléo qui se démerde avec ce qu’il a, avec en plus du paléo ,l’agriculture ,l’élevage ,le recul et des connaissances étendues . Savoir faire du feu est aussi important que de maîtriser l’informatique.

Savoir vivre en nomade est aussi important que de savoir vivre en sédentaire.

Non, le survivaliste qui vit dans les bois n’est pas déconnecté. Il utilise 300.000ans de connaissances au lieu de n’en utiliser que 100.

La grande majorité d’entre nous sont des gens responsables ,mûrs, et par un travail de réflexion logique bien souvent apolitiques, ce qui ne veut pas dire que nous n’avons pas d’opinion ,mais au contraire un esprit critique fondé sur la remise en question et le discernement.

Les survivalistes Gaulois ne sont en majorité pas contestataires ,mais attachés à certaines valeurs qui sont à la base de toute société saine: l’honnêteté, la bienveillance, la franchise ,l’anticipation ,et d’assurer l’avenir des leurs par l’effort et la prévention.

C’est un heureux constat,  les survivalistes sont souvent plus soucieux de l’avenir commun et familial que beaucoup d’autres gens.

Le survivaliste Gaulois est souvent quelqu’un qui vit de manière très simple en zone rurale et parfois même en ville.

Au quotidien ,nous ressemblons souvent plus à des paysans ou à des gens « normaux » qu’à des commandos comme aux usa.

Le concept low-profile est très populaire chez nous. Peut-être des prédispositions génétiques de part notre histoire très ancienne qui a vu à maintes reprises guerres, soulèvements, invasions et catastrophes ?

Pour vivre heureux, vivons cachés comme dit le vieil adage.

On peut dire que nous avons un recul historique riche d’enseignements pour peu qu’on y prête intérêt.

Qui connaît le passé est clairvoyant sur l’avenir.

 

Aux antipodes du survivalisme us donc, car le survivaliste Gaulois est souvent une personne de tête et d’esprit, comme on dit. Quelqu’un qui sans cesse est dans la recherche d’améliorations et dans l’anticipation, afin de faire face à ce qu’est la vie dans un monde devenu dangereux tant par les conflits que par la conscience acquise des découverte astrophysiques, géophysiques et géologiques.

Hélas les cataclysmes planétaires sont fréquents, c’est un constat et une affirmation scientifique, la parano n’y est pour rien.

Le survivaliste Gaulois est allergique au mercantilisme. Nous sommes sous-équipés comparés aux americains, car nous sommes dans une recherche d’indépendance matérielle et d’autarcie alimentaire et énergétique. Les marchands sont mal barrés, ils sont tellement enfermés dans leur concept qu’ils comprennent même pas que les survivalistes ne sont des clients potentiels pour personne.

Je ne dis pas que la fin du monde arrive…..

……les survivalistes ne font que construire des radeaux pendant que l’eau monte, et que d’autres la regardent monter sans se poser de questions. On est juste des gens prudents ,observateurs ,attentifs et réactifs.

survivalisme-survie-habitat-sedentaire

Le survivalisme solitaire ou le groupe restreint:

Qu’il soit nomade ou en BAD.

Mieux vaut être seul que mal accompagné. En survivalisme aussi et surtout.

Le survivaliste solitaire a de bonnes chances de survie si il est assez polyvalent.

Mais survivre pour survivre une vie d’errance ? il faudra un objectif pour rester debout si il n’y a plus rien.

L’humain même le plus sauvage étant un être sociable, le solitaire a de bonnes chances de finir en groupe restreint.

Ça peut aussi être un objectif pour le solitaire de trouver un autre humain, de le jauger et d’envisager un soutien mutuel, car en cas de chaos, un groupe restreint à 2 ou 3 individus indépendants mais solidaires fait une force dissuasive et active des plus efficaces.

Dans ce cas, comme dit plus bas, les objectifs communs et le souci de l’autre seront des conditions impératives pour que le groupe restreint puisse se former.

Nombre de survivalistes solitaires penseront à leur famille en cas de bug, même si ils s’y sont pas préparés.

survivalisme, gérer le chaos

Les groupes survivaliste :

Il y a à boire et à manger là dedans.Un groupe peut être un atout salvateur comme un handicap dangereux selon la situation.

Dans des circonstances normales, dans un grand groupe, l’effet de meute est difficile à maîtriser. Alors dans des circonstances apocalyptiques….

Le refus d’autorité de certains, les dissensions presque inévitables, les jalousies, tout ce qui fait le côté sombre de l’âme ressort facilement dans un groupe, et suinte littéralement des individus lorsque ce côté sombre est exacerbé par l’égocentrisme, maladie du siècle.

Ajoutons y la faim, le froid, la peine, la misère, l’incertitude du lendemain…. un groupe incohérent et sans tête devient une bête sans raison.

Les militaires ont une bonne cohésion grâce au respect de la hiérarchie jamais remise en cause et de l’objectif commun jugé souverain. Du coup, les groupes militaires se débrouillent très bien en survie.

Cet exercice est incompréhensible pour certains civils, c’est pourquoi l’écrasante majorité des survivalistes aguerris ne veulent pas entendre parler de groupe étendu.

Cependant, personne ne nie que l’apport en compétences d’autrui peut être la source de groupes cohérents et efficaces.

⇒ on peut objectivement classer différents types de groupes survivaliste :
→ Groupes en BAD:

♥ Groupe familial →BAD

Certainement la majorité de ceux qui sont vraiment prêts. Le groupe familial est quelque chose de solide. Objectifs partagés, soucis de l’autre, affectif, connaissance de l’autre, les meilleures conditions sont réunies pour un groupe durable et une resilience post-bug

♥ Groupe cohérent (amis proches) →BAD

Pas différent du familial, peut-être complémentaire au groupe familial à condition qu’il y ai un lien existant et une bonne entente. Le moteur reste le même: objectifs partagés, soucis de l’autre, connaissance de l’autre, affectif, resilience post-bug

♦ Groupe voisinage →BAD

Notre vieux pays compte un bon nombre de hameaux isolés. Les groupes non existants se constitueront d’eux même en cas de bug. Il y aura alors certains groupes cohérents, avec toujours l’objectif commun de sanctuarisation du hameau, et il y aura des groupes anarchiques où des abrutis se livreront des luttes de pouvoir. C’est dans les bas instincts de la nature humaine. Dans le groupe de voisinage, toutes les conditions ne sont pas réunies pour maintenir solidement et à coup sûr l’intégrité du groupe dans la durée, resilience post-bug relative.

…connais-tu réellement bien ton voisin ?

→ Groupes sans BAD commune:

♦ Groupe dispersé →SURVIE

Beaucoup de survivalistes ont de la famille ou des amis proches qui veillent sur la BAD dans d’autres régions. Ce type d’individus en groupes dispersés comptent 100% de survivalistes qui seront en chemin loin des grands axes après le bug pour rallier leur objectif BAD.

Loin des grands axes car c’est la règle numéro1 du survivaliste en post-bug. Hors des grands axes autant que faire se peut.

Les autres qu’eux qui seront sur les routes seront en errance,et seront des proies faciles pour les gens violents à l’âme sombre.

Ne se faire aucune illusion sur les instincts primaires, reptiliens même, des humains affamés et sans espoir.

♠ Groupe improvisé →SURVIE

C’est le cas qui a été le plus étudié. Suite à des crash d’avions ou des naufrages par exemple.

Le groupe improvisé se constitue par hasard, ou contraint et forcé, ce qui provoque deux cas de figures:

Le radeau-de-la-méduse est un portrait éloquent d’un groupe sans tête rongé par la dissidence. L’histoire a mal fini alors que tous les atouts et les conditions étaient réunis pour assurer la survie de chacun.

Le groupe improvisé peut aussi se transformer en groupe cohérent si des objectifs et des règles souveraines sont conclus à l’unanimité. Ce même groupe peut également mal évoluer si il est trop grand car il devient alors difficile de nourrir et contenter chacun. Ce type de groupe ne peut pas durer sans un commandement ferme et une hiérarchie organisée, contrairement aux groupes familiaux où la raison est plus forte que l’autorité. Et selon le commandement ,ce type de groupe peut être bon ou barbare.

Ce qu’on retiendra des groupes, c’est que pour se constituer et durer, la capacité de resilience ,les objectifs communs, la connaissance de l’autre et le souci de l’autre sont des conditions impératives.

 

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