Les survival-boots au bon pied:

Le choix du survivaliste se portera sur des brodequins solides, durables et réparables.  Les critères d’aération et de confort sont également importants, mais la sensibilité en ces termes est différente d’une personne à l’autre. Autres critères importants: le « grip » et le dessin de la semelle .

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 Les semelles:

Difficile de trouver un dessin de semelle générique vraiment polyvalent et efficace autant en mode urbain et sur surfaces lisses qu’en terrain accidenté nécessitant un type d’accroche différent.  Le choix d’une semelle Vibram® se trouve payant  ,que ce soit sur une paire de chaussures neuves ou en choix de ressemelage. Le Vibram®, c’est du costaud et surtout il procure un grip excellent sur tous les terrains et en ville. L’accroche reste bonne sur du mouillé et sur du lisse, noter cependant que ce type de semelle peut être à éviter pour le survivaliste urbain qui recherche la discrétion, car le vibram® tend à crisser bruyamment sur les surfaces carrelées et autres revêtements urbains lisses. Ce couinement n’est cependant qu’un bref effet sonore, lorsque par exemple on marque l’arrêt brutalement ,mais dans ces conditions le grip reste excellent pour une semelle à structure cramponnée. Il me semble que c’est le seul défaut du vibram®, mais c’est vraiment un défaut mineur en comparaison des excellentes qualités de grip polyvalent, de solidité et de durabilité .

Collage: Les semelles tenues uniquement par collage se décollent parfois…plus ou moins vite, selon les marques et l’utilisation ⁄ entretien des chaussures. Parfois ce n’est pas le collage qui lâche mais c’est la chaussure qui se déchire autour de la semelle, aux endroits soumis aux pliures. Certaines marques, comme Lowa® proposent cependant des chaussures avec semelles collées fiables et solides. Les semelles collées + cousues avec coutures bien faites et entretenues par graissage (pas cirage) ne s’ouvrent jamais.

Matériaux:

Les chaussures en matériaux mixtes : cuir ⁄ synthétique sont les plus légères et les plus souples, ce qui est un bon critère en matière de confort. L’isolation par un chausson ou une membrane en Gore-Tex® permet de rendre les bottes étanches et chaudes sans nuire à la respiration du pied. Autre matériau, le 100% gros cuir cousu : c’est lourd et ça demande de l’entretien. Mais c’est costaud et ça se répare facilement. De plus dans l’utilisation quotidienne, on ne risque pas de trouer ses chaussures-tactiques avec des braises crépitantes ou de les déchirer en franchissant un obstacle ou en foulant un barbelé. Mais le prix à payer est une paire de brodequins relativement lourds et surtout à mettre en forme à son pied, donc à casser…et casser des bottes-de-combat en cuir neuves peut être plus ou moins douloureux selon la sensibilité plantaire de chacun, et l’attention portée au graissage du cuir.

En ambiance tropicale, on évitera cependant le cuir car il demande un gros entretien pour ne pas moisir.

Les œillets et les lacets :

Lors d’un choix de survival-boots, prendre en compte la qualité des œillets, et ceci n’est pas un mince détails vu que ceux-ci sont soumis à des efforts importants. De mauvais œillets se feront la malle ou pire s’avéreront mangeurs de lacets !

Les lacets : utiliser de la suspente de parachute ou paracorde pour des lacets plus fiables et résistants.

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