habitat survivalisme

L’habitat sédentaire et le survivalisme :

Nous entendons par “habitat sédentaire” les habitats urbains et les habitats en zone rurale pour peu qu’ils permettent au survivaliste d’y stocker l’eau, les vivres, les matériels et armements, etc. L’habitat sédentaire est donc un gros atout et il importe que ses habitants restent discrets afin de ne pas attirer maraudeurs et bandits ayant l’intention de les dépouiller, voir plus si animosité.

Habitat sédentaire urbain :

L’habitat sédentaire urbain se classe en 3 types principaux : le plain-pied, les étages, les caves aménagées.

Le plain-pied :

Ce sera le plus difficile à défendre en cas de débordements. c’est en accès direct sur la rue et un objectif facile pour les bandits.

survivalisme en ville

L’appartement en étage:

Déjà, c’est mieux. Il faudra dans un premier temps jouer sur la discrétion, et si cet habitat devient cible d’attaques il faudra avoir en stock de quoi se retrancher (sacs de sable dans la cage d’escalier, poste de tir avec blindage d’acier aux balcons offrant un poste de défense stratégique sur l’entrée de l’immeuble. Ne pas négliger la possibilité de fédération avec les autres habitants du bâtiment afin d’en faire une place forte que les bandits hésiteront alors à attaquer. Si cet immeuble fait partie d’un quartier entier ,même stratégie de fédération mais à plus grande échelle. Ceci n’est possible que si les vivres ne manquent pas et c’est donc toute une organisation à mettre en place.  Ne pas négliger la possibilité d’établir un campement retranché (sacs de sable contre éventuels snipers) sur le toit d’un immeuble…

fumigene surviefumigene survie

 

 

 

 

 

 

 

 

L’habitat sous-terrain:

C’est un abri des plus surs et discrets.  L’entrée devra être discrète et néanmoins facile à défendre. Ceci implique d’avoir des appareils respiratoires dans le cas ou des bandits essaient d’enfumer la cave, et un armement concret pour lancer une contre-offensive violente et inattendue de l’agresseur dans ce cas. Une contre-offensive inattendue et bien fournie fait reculer tout le monde. En parlant de fumée, on n’oubliera pas d’avoir stocké des fumigènes blancs pour faire diversion ,pour simuler un feu(tendre un piège) ou pour masquer sa retraite. Une attention particulière devra être portée sur l’aspect énergétique(lumière)  et sur les aérations du local.

survivalisme en zone rurale

Les habitats sédentaires en zone rurale:

Survivalisme  survie définit ce type d’habitat  comme avec peu de voisins et de vis-à-vis. Dans les cas des hameaux ou villages se référer plus aux conditions de l’habitat urbain. Dans le mode d’habitat B.A.D. (base autonome durable) , toutes les conditions peuvent être réunies pour tenir et durer. Si la capacité d’accueil le permet, héberger de la famille et des amis permet d’accroître le nombre des vôtres et de votre capacité de réplique en cas d’attaque. Si vous disposez de personnels et d’armes, se retrancher d’office sans attendre en barricadant certains accès, en creusant des tranchées ,abattant des arbres en travers des voies ou chemins , et en disposant des barbelés et des sacs de sable aux accès  afin de créer autour de la maison une sorte de no-man-land facile à couvrir depuis la maison avec des carabines  . Ce type de configuration permet l’autonomie alimentaire, sauf en cas d’hiver nucléaire .(l’hiver nucléaire peut durer plusieurs années : suite à une guerre nucléaire ou un cataclysme naturel, tel l’explosion d’un super-volcan ou une collision avec un astéroïde, les particules de poussière sont alors propulsées dans l’atmosphère, ce qui a pour effet d’occulter complètement ou partiellement la lumière solaire et d’engendrer donc des chutes de température très importantes. Durant cette phase, le survivaliste a peu de chances d’être attaqué par des bandits ).  Un autre intérêt de l’habitat en campagne est la possibilité de construire discrètement un abri sous-terrain emménagé dans la cave ou mieux dans des conteneurs enterrés :

⇒ Voir : abri anti-atomique

fumigene de survieSurvivalisme et survie, survivre aux situations extrêmes